STONE est né d’un regard porté sur notre époque.

Nos manières d’être ensemble, de nous regarder, de nous percevoir nous-mêmes se transforment. Des liens se défont, d’autres apparaissent. Des repères vacillent tandis que de nouveaux se construisent.

J’ai construit ces figures minérales pour interroger ces mouvements.

La pierre porte le temps et la trace. Elle traverse les siècles, se fissure, s’altère, mais conserve quelque chose de ce qui l’a précédée.

STONE ne cherche pas à dire ce que notre époque perd, ni ce qu’elle devient. La série interroge ce qu’elle est en train de laisser. Ce qui, de nos ruptures, de nos contradictions, de nos légèretés, devient la matière de ce qui viendra après nous.

Que restera-t-il de nous ?

Même le vide est fondation.